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vendredi 1 octobre 2010

lundi 27 septembre 2010

samedi 25 septembre 2010

Encore l'été

dans le golfe du Morbihan.

vendredi 10 septembre 2010

M'enfin !

vendredi 3 septembre 2010

A l'abandon

mercredi 1 septembre 2010

jeudi 26 août 2010

Le château de Josselin

"L'histoire du château de Josselin remonte au XIe siècle. En 1008, Guéthenoc, viconte de Porhoët, de Rohan et de Guémené, décide d'édifier sur ce promontoire rocheux dominant la vallée de l'Oust, une enceinte urbaine ainsi qu'un château. Son fils, Goscelinus, donne son nom à cette place forte ainsi qu'à la ville qui vient se développer autour."

Je vous passe les périodes qui voient se succéder les différents propriétaires au rythme des guerres, des félonies, des successions.
A ces occasions, le château sera agrandi, rasé, reconstruit, enrichi, en parti détruit, abandonné et laissé en ruine, puis restauré à partir de 1860.
La façade, telle qu'on la connaît aujourd'hui sera terminée vers 1520. C'est une véritable dentelle de granit avec ses galeries qui courent entre chaque fenêtre et qui présente différents motifs riches en symboles.

Aujourd'hui le château est toujours la propriété de la famille de Rohan qui habite le premier étage et nous offre le privilège de visiter le rez de chaussée.
Hélas, pas de photos possibles de l'intérieur. Je vous propose donc quelques photos de l'extérieur. Si vous souhaitez poursuivre la visite, je vous invite à venir le visiter lors d'un déplacement breton. Si vous habitez vraiment loin, suivez le lien sur le site du château :

Je vous souhaite une bonne visite.


mercredi 25 août 2010

Malestroit

mercredi 18 août 2010

lundi 16 août 2010

Histoire de canal

Ce week-end, petite échappée vers la Bretagne. La météo nous prédit un temps pourri...bof, on brave l'idée trop généralement répandue, qu'il y pleut tout le temps. De toute façon, il existe bel et bien le proverbe qui dit qu' "en Bretagne il ne pleut que sur les cons" !

Notre idée est de suivre au plus près le canal de Nantes à Brest. Je dis au plus près car n'ayant pas de vélo, nous avions décidé de le faire en voiture. Bon je sais, pas très écolos, mais on fait avec ce qu'on a.
Nous l'avons donc suivi, en rase campagne et dans les villes et villages, avec arrêt obligatoire aux plus belles écluses.

Je vous propose donc de nous suivre dans notre périple au travers de ces quelques photos glanées jusqu'à Rohan.

Un peu d'histoire-géo tout d'abord.

C' est un canal à petit gabarit qui relie les villes de Nantes et de Brest et emprunte les vallées de l'Erdre, de l'Isac, de l'Oust, du Blavet (qu'il rejoint à Pontivy), du Doré, de l'Hyères et de l'Aulne ; ces rivières sont reliées par trois canaux de jonction franchissant des lignes de partage des eaux. Sa construction remonte à la première moitié du XIXe siècle et sa longueur totale est de 364 km.

Depuis l'édification du barrage de Guerlédan, la navigation est limitée de Nantes à Pontivy, et de Carhaix à la mer. Les promeneurs à pied ou à vélo peuvent, quant à eux, le longer entièrement grâce aux chemins de halage. Le canal de Nantes à Brest représente :

- 238 écluses dont 18 englouties par le barrage de Guerlédan (la dernière écluse est la 237 mais il existe une 17 bis à Redon).


- les huit cours d'eau canalisés sont : l'Erdre, l'Isac, l'Oust, le Blavet, le Doré, le Kergoat, l'Hyères et l'Aulne.


- trois biefs de partage : Bout-de-Bois (altitude 20 m), Hilvern (altitude 129 m), Glomel (altitude 184 m)

Bientôt la suite de l'escapade.
A bientôt...

vendredi 14 mai 2010

De guingois

mercredi 12 mai 2010

Notre-Dame la Grande

Joyau de l'art roman, l'église Notre-Dame-la-Grande, témoigne à elle seule de la puissance et du rayonnement de Poitiers au Moyen-Age.


Sa magnifique façade de pierre sculptée est sublimée l'été et à Noël par les polychromies, mises en lumière et projections artistiques.



Comme à Saint-Savin, les sculptures de la façade constitue une bible ouverte avec un réel soucis pédagogique.

Le samedi la place accueille un marché fort sympatique. Hélas, les halles couvertes reconstruites à une époque où tout et n'importe quoi était commis en matière architecturale, défigurent les lieux. 
Je vous préconise la poursuite de la visite de l'intérieur ainsi que des détails de la façade sur le très beau site :


samedi 8 mai 2010

L'Abbaye de Saint-Savin

La région Poitou-Charentes est riche d'édifices romans.
Véritable oeuvre d'art, inscrite au patrimoine mondiale de l'Unesco, l'église abbatiale de Saint-Savin offre un ensemble de peintures murales (fin XIe/début XIIe) magnifique chef d'oeuvre du génie créateur de l'homme.
Il faut remonter à l'époque carolingienne pour comprendre les origines de l'abbaye. Vers 800, Charlemagne fonde un établissement monastique sur les rives de la Gartempe. Puis son fils, Louis le Pieux prie Saint Benoît d'Aniane d'y établir 20 moines. Dés lors, l'abbaye occupe une place éminente dans un monde monastique en plein renouveau.
Le site connu des heures de gloire et des périodes de déclin jusqu'à Prosper Mérimée en 1834. Alors Inspecteur Général des Monuments Historiques, il se lance dans l'aventure du sauvetage de l'abbaye et de ses fresques, qui durera 14 années.
Et se sont bien ces fresques exceptionnelles qui constituent la vraie richesse de l'église.
Placées à plus de 17 mètres du sol sur le berceau de la voûte de la nef, elles présentent le programme de l'Ancien Testament. Elles ont conçues comme un véritable outil d'enseignement destiné aux fidèles qui ne pouvaient lire les saintes écritures, mais aussi à l'attention des religieux. Ceux-ci avaient tout loisir d'en assimiler les différents sens à l'occasion des multiples messes qui ponctuaient leurs longues journées.

Je vous y invite modestement à travers un diaporama.
Vous pouvez également allez plus loin dans la visite sur le site http://www.abbaye-saint-savin.com/

mardi 4 mai 2010

Chauvigny

Week-end du 1er mai en famille à Poitiers. A cette occasion, nous avons fait un peu de tourisme. Notamment à l'abbaye de Saint-Savin que je vous présenterai bientôt et la cité médiévale de Chauvigny.
La sculpture d'hier est assise sur les marches qui mènent à un des musées.
 Cette cité est unique en Europe. La ville d'origine, construite sur un promontoire, regroupe 5 châteaux forts :
- le Château Baronnial ou château des Evêques (11e-15e siècles)
- Le Château d'Harcourt (12e-15e siècles)
- Le Donjon de Goujon (13e-13e siècles)
- Le Château de Montléon (13e siècle) et la Tour de Flins (propriétés privées)

Ce site offre une vue assez saisissante de l'enchaînement des remparts abrupts et de forteresses édifiés grâce à la belle pierre de Chauvigny.
Sans compter la Collégiale St Pierre et l'église Notre-Dame toutes deux du 12e siècle.

Un circuit piétonnier vous permet de faire une ballade sympa le long de rues au pavage préservé et murs de maison en pierres blondes.
A l'issue, p'tite crêpe et bolée à la crêperie médiévale...

lundi 3 mai 2010

Songeuse

mercredi 26 août 2009

Noirmoutier : la passage du Gois

Le mot "gois" vient de la déformation du mot "goiser" qui signifie en patois, marcher en mouillant ses sabots. Le passage du Gois est un site naturel, désormais classé à l'inventaire des monuments historiques. Cette route submersible de 4,150 km est soit pavée, soit goudronnée selon les endroits et on ne peut l'emprunter qu'à marée basse, soit deux fois par 24 heures.
La hauteur d'eau qui la recouvre à marée haute varie de 1,30 m à 4 m suivant le coefficient de marée.

Les premiers téméraires entament la traversée à pied, en voiture, bien avant que la chaussée soit libre.

Aujourd'hui 9 balises jalonnent le Gois et servent de refuge pour les personnes surprises par la marée.

Sous les pavés, les alluvions et le sable forment le socle du passage.

Le Gois est mentionné pour la première fois sur une carte en 1701 et la tradition veut que ce soit Auguste Gauvrit de Barbâtre qui le passa en premier sur son cheval en 1766. Or, des archives prouvent que le passage était déjà fort fréquenté par les hommes et les animaux dés le début du 18e siècle.

Et le pont, ouvert quant à lui le 7 juillet 1971, s'il permet hélas de déverser son flot d'estivants, il rend un grand service aux îliens.


Chaque année, la chaussée se prête à un mini marathon. Des coureurs internationaux s'affrontent à marée montante.
Aujourd'hui, ce sont les voitures qui, en une longue file, quittent l'île en cette fin de week-end.
Texte en partie emprunté au coffret "50 curiosités en 5 thèmes"édité par l'office de Tourisme de Noirmoutier

samedi 22 août 2009

Noirmoutier : la pêche dans tous ces états

Autre activité forte de l'île : la pêche.
Le port de l'Herbaudière, situé à la pointe nord est mixte puisqu'il accueille dans 2 bassins, une cinquantaine de bateaux de pêche (filets, casiers et lignes) et les quelques 600 anneaux pour les plaisanciers.


Dans les terres, le long des étiers, on trouve les traditionnelles cabanes à carrelets.

Autre technique...
Tom Sawyer s'essaye pour sa prochaine aventure de Robinson.

Les pêcheurs à pied sont à l'oeuvre, d'autant que les coefficients de marée étaient importants. Les palourdes et coques n'ont qu'à bien se tenir !

vendredi 21 août 2009

Noirmoutier (2)

A partir du XVIIe siècle, des centaines d'hectares ont été asséchés selon des techniques flamandes. La création de ces polders s'est poursuivie au cours du XIXe, les terres ainsi conquises étant vouées aux pâturages et à la culture.
La pomme de terre y a gagné ses lettres de noblesse avec la Bonnotte qui se récolte à la main la première semaine de Mai. Une pure merveille gustative ! Si vous souhaitez en connaître un peu plus, je vous invite sur le site officiel avec des idées de recettes à la clé :
Autre activité agricole : la récolte du sel, véritable or blanc. Les oeillets où la mer est piégée et livre sa richesse après évaporation, servent également de reposoir, dortoir et garde-manger pour les oiseaux locaux ou de passage.






Récolte en attente de ramassage



Les sauniers, comme tous les agriculteurs ne connaissent ni dimanche ni jour férié ; à la saison quand c'est l'heure, on bosse.

La vente s'effectue en partie aux bords des routes en été. C'est aussi l'occasion d'échanger avec des gens passionnés par leur métier et qui proposent des visites guidées de leur exploitation.
Prochain épisode : la pêche dans tous ces états...

mercredi 19 août 2009

Noirmoutier : la douce vendéenne

De tous temps, cette île idéalement placée car proche du continent, a été convoitée. Après avoir subit les invasions sarrazines en 732, puis normandes à partir de 830, aujourd'hui c'est l'invasion des touristes qui métamorphose l'île.
Sa population de 8500 âmes l'hiver passe l'été à 150 000 personnes...le tout sur 43 km2.
D'une longueur de 25 km, sa largeur est de 15 km au plus large, mais seulement 500m au plus étroit et les 2/3 de l'île se trouvent sous le niveau de la mer...



Il faut dire que son micro-climat et ses nombreuses plages sont attirantes.


Hélas le prix à payer pour cet afflux a été, à mon sens, une détérioration des paysages avec un immobilier pas toujours bien maîtrisé ainsi qu'une affreuse route 2X2 voies qui perfore l'île en son centre dans sa partie sud.

Malgré tout son charme réside dans ses quartiers préservés et typiques aux ruelles bordées de maisons basses, volets bleu et murs blanchis à la chaux.



On laissera de côté les quartiers neufs qui n'offrent à mes yeux aucun intérêt. Pour ma part, notre ballade à vélo s'est surtout cantonnée aux marais et aux plages côté Océan, moins peuplées, où nous avons profité de ce week-end du 15 août extrêmement ensoleillé.
Je vous proposerai un aperçu de mes quelques photos dans les jours à venir.

samedi 4 juillet 2009

Le festival des roses de Doué la Fontaine

En Anjou il existe des maisons troglodytes et des anciennes carrières qui sont aujourd'hui des sites touristiques.
C'est le cas à Doué la Fontaine dans le Maine et Loire. Tous les ans à la mi-juillet, se tient le festival de la rose.

Ces photos ne sont pas issues de l'évènement 2008, mais sont d'un cru antérieur.

Vous descendez au sein de carrières qui abritent des mises en scènes de roses à profusion.

Le lieu est insolite et confère un peu plus de magie.

Je vous souhaite une bonne visite, malgré la médiocre qualité des images...